Étiquette : alimentation crue

  • L’alimentation crue pour les sportifs

    L’alimentation crue pour les sportifs

    On me pose de plus en plus la question de comment s’alimenter pour soutenir une activité sportive importante. Je ne puis parler de ma propre expérience, car même si je pratique régulièrement le yoga, la marche et la randonnée, je suis loin d’être une athlète. Mais je suis des athlètes vegan et crudivores (tels que Brendan Brazier, IronMan), et je lis régulièrement des articles intéressants sur ce sujet aussi voici quelques conseils qui pourraient s’avérer utiles. Ils sont bien différents de ce qui se dit encore aujourd’hui dans les milieux sportifs…

    En règle générale, un sportif doit assurer dans son alimentation un apport suffisant en calories pour fournir l’énergie requise par l’effort, et dans le cru, ce sont les fruits qui remplissent cette fonction. D’ailleurs, la quantité de fruits consommée par les athlètes « Raw Vegan » peut être impressionnante. Rajoutons que des bons gras se trouvent également dans les fruits, tel que les avocats et les noix de coco.

    Mais la principale question qui se pose est la qualité et la quantité des protéines, puisque ce sont elles qui nourrissent et permettent de développer les muscles.

    Parmi les protéines les moins connues figurent les enzymes, présentes dans tous les fruits et les légumes. Réputées pour leurs propriétés digestives, les enzymes sont composées de chaînes complexes d’acides aminés (c’est-à-dire de protéines). Ce sont les protéines parfaites pour l’être humain, car elles offrent une meilleure bio-disponibilité que les protéines d’origine animale.

    Brendan Brazier – athlète vegan et crudivore

    Selon des athlètes végétaliens, les meilleures sources de protéines végétales sont :

    1. Le chanvre : une source parfaite de protéines végétales ainsi que d’acides gras essentiels d’excellente qualité et de fibres solubles, minéraux et vitamines ;
    2. Les légumes à feuilles vertes : pour leur richesse en chlorophylle (oui, c’est une protéine!) à l’effet alcalinisant (trop d’acidité dans le corps contribue au développement d’inflammations et à la décalcification progressive des os) ;
    3. Les amandes : une source élevée de nutrition, riches en protéines et bonnes graisses, calcium et magnésium, avec un effet positif sur le cholestérol ;
    4. L’avocat : riche en eau, acides aminés et acides gras ;

    Avant l’effort, consommer des fruits entiers ou sous forme de smoothies, ou smoothies verts, surtout les fruits suivants: bananes, baies, noix de coco, pommes, tous les agrumes, mangues, papayes, dattes, etc.

    Durant l’effort, le triathlète Brendan Brazier propose de se constituer son propre gel énergétique : mixer des dattes avec du sirop d’agave et du jus de citron et de limette, un peu de zeste, une pincée de sel de mer et de l’eau, mettre dans un sachet à gel. A consommer durant une course ou randonnée pour donner de l’énergie rapide aux muscles.

    Après l’effort, manger une très grande salade composée de feuilles vertes, graines germées, et des huiles de très grande qualité, pour aider à récupérer après l’effort.

    Pour les randonnées, vous pouvez fabriquer des barres énergétiques, granola et truffes énergétiques en mixant des oléagineux (amandes, noix, noisettes, noix de coco, etc.), avec des fruits secs ; on peut aussi rajouter des graines, moulues ou entières (tournesol, lin, chanvre, etc). Enfin on peut rajouter des arômes (vanille, cacao, gingembre, etc.). Faciles à emporter comme en-cas, très rassasiants, aussi des bons goûters pour les enfants, mais attention à l’hygiène dentaire avec les fruits secs !

    Conseils alimentaires : jus verts, smoothies verts, grandes salades, lait de chanvre, oléagineux, fruits, tous les super-aliments (chanvre, chia, maca, cacao, baies pour antioxydants). Boire beaucoup d’eau pure avant, pendant et après l’effort. Manger des aliments de qualité élevée juste après l’effort pour aider à reconstruire et récupérer la masse musculaire. Eviter les sucres raffinés et chercher les hydrates de carbone dans les fruits, plutôt que dans le pain, les pâtes et autres féculents complexes qui doivent être décomposés en sucres simples par le corps au prix d’énergie ! Les hydrates de carbone sont la première source d’énergie pour le corps. Privilégier aussi les graines (quinoa, sarrasin, amarante et riz complet) aux céréales.

    Voici une recette toute simple qui convient bien aux sportifs: une assiette de quinoa germé servi avec de l’avocat, du jus de citron et du sel.

    Bon entraînement!

     

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    Ndlr: Première publication en mars 2014, Dernière mise à jour en juin 2023

  • Les « onion rings », façon crue!

    Les « onion rings », façon crue!

    L’américaine qui est en moi recèle de bons souvenirs alimentaires qui ne sont pas toujours très sains. Alors le défi est de recréer une expérience similaire visuellement, pas identique au niveau du goût, mais délicieuse et suffisamment proche pour y trouver beaucoup de plaisir!

    Alors voici ma dernière création, des « onion rings » crus. Vous connaissez sans doute ces rondelles d’oignons qui sont traditionnellement recouvertes de panure et frites dans de l’huile à haute température. Comme vous le savez, la farine et les graisses ne font pas bon ménage à température élevée, aussi nous préférons les éviter pour notre bonne santé! Vive le cru!

    Cette version met en valeur les nutriments précieux que nous fournissent les oignons, en particulier les polyphénols, les composés sulfurés, les flavonoïdes et antioxydants (surtout les oignons rouges) tels la quercétine, ou encore l’inuline qui nourrit nos bonnes bactéries intestinales. N’oublions pas ses propriétés anti-inflammatoires, immuno-stimulantes et antibactériennes, parfait pour l’hiver!

    PicMonkey Collage1

    Onion Rings Crus (Rondelles d’oignons croustillantes)

    Cette recette est simple, mais suivez bien les instructions pour ne pas faire de dégâts!

     Ingrédients pour une vingtaine de rondelles

    • 1 gros oignon doux

     Pour la marinade

    • 1,25 dl (½ tasse) d’huile d’olive*
    • 3 cs de shoyu
    • 1 petite cuillère de pâte de datte (pou adoucir, en option)

    Pour la panure

    • 150 g (1 tasse) graines de lin doré
    • 4 cs graines de sésame
    • 1 cs levure alimentaire (en option, pour relever le goût)
    • 1 cc sel
    • épices au goût, en option : paprika (fumé ou pas), Cayenne, ail (Attention, les condiments sont encore plus forts après séchage!)

    Comment procéder

    Découper l’oignon en grosses tranches de près d’1 cm, et dégager soigneusement les rondelles individuelles.

    Préparer la marinade en mélangeant les ingrédients à la fourchette dans un bol.

    Moudre les graines de lin et de sésame dans le Vitamix ou dans un moulin à café pour obtenir une poudre fine. Mélanger avec la levure et les épices dans un plat assez large, comme un petit plat à gratin.

    Pour recouvrir les rondelles, les tremper une à la fois dans la marinade avec une fourchette, puis les retourner dans la panure au moyen de 2 fourchettes, et enfin les déposer sur un plateau de déshydrateur recouvert d’une feuille anti-adhésive. Les laisser déshydrater au moins 24 heures (voire quelques heures de plus) pour le presque croustillant! Il faut être patient…

    Si cela s’avère trop long, alors choisissez de *remplacer la marinade d’huile et de shoyu par du lait d’amandes, tout simplement, car les graisses sont très longues à sécher. Vous aurez aussi plus de croustillant!

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    Sans déshydrateur, vous pouvez cuire ces rondelles au four à la température de votre choix (elles ne seront pas cuites, mais seront beaucoup plus saines que les traditionnelles!).

    Onion rings - 9Attention, après une vingtaine de rondelles, la panure sera collante en raison des propriétés absorbantes du lin. Quand la panure ne tient plus sur les rondelles, alors mixez tous les ingrédients restants ensemble (oignon, marinade et panure), et confectionnez une pâte collante que vous pourrez déshydrater séparément pour faire une version de pain à l’oignon!

    A servir sur une salade, ou avec une mayonnaise de noix de cajou au curry, à l’ail ou encore une sauce tomate crue. Un snack original et sain! Bon appétit!

     

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    Ndlr: Première publication en janvier 2017, Dernière mise à jour en juin 2023

  • La déshydratation, un atout pour manger cru!

    La déshydratation, un atout pour manger cru!

    La déshydratation est un mode de préparation très utile pour ceux qui souhaitent adopter l’alimentation crue, surtout dans les premiers temps. En effet, la transition d’une alimentation classique à cette alimentation n’est pas toujours facile, nombreux sont les textures et les goûts qui nous font défaut au début. Alors autant mettre toutes les chances de notre côté!

    Crackers de graines multiples

    Pour le plaisir et la variété

    Les aliments déshydratés offrent ce croustillant incomparable qui peut manquer dans les fruits et légumes crus. Avec des marinades suivies de déshydratation, on peut créer des mets sensationnels tels que noix et graines épicées, des légumes presque cuits, des mélanges plus concentrés, toutes des saveurs délicieuses.

    La déshydratation concentre, fait varier, enrichit le goût, et ce, tout en préservant les qualités nutritives des aliments.

    Pour la conservation

    Le séchage est l’une des plus anciennes méthodes de conservation des aliments. Elle se pratiquait à l’origine par exposition des aliments à l’air libre et aux vents chauds, permettant de les conserver de longs mois.

    Déshydrater un aliment signifie réduire son taux d’humidité, afin d’empêcher les bactéries, champignons et autres moisissures de s’y développer, ce qui permet de prolonger la durée de conservation et donc de les préparer à l’avance, même en quantité. Ceci permet de faciliter la vie et de mieux planifier les menus de la famille. Ces aliments se conservent bien au sec, au réfrigérateur ou au congélateur, pendant plusieurs semaines, voire plus encore pour certains.

     

    Granola aux agrumes

    Pour recevoir des invités

    Maîtriser l’art de la déshydratation est infiniment précieux dans les ménages cherchant à faire un équilibre harmonieux entre santé et plaisir, dans lequel une large palette de mets et de saveurs est proposée. De même, c’est une manière magnifique de continuer à manger cru tout en recevant des invités et en leur proposant un repas réellement gourmet. Les membres de la famille qui ne mangent pas ou peu cru seront aussi séduits par certaines de ces préparations.

    Déshydrater pour accompagner

    N’oublions pas que l’essentiel d’une alimentation crue réside dans les fruits et légumes frais, les jus et les smoothies, les salades et autres compositions fraîches. La déshydratation transforme les aliments de la manière la plus douce possible, sans en altérer les éléments nutritifs, mais les transforme tout de même! Attention donc à les utiliser avec modération, et toujours accompagnés de légumes ou de fruits frais.

    Une grande variété de plats

    La déshydratation permet de gagner du temps par la conservation, et d’apporter une nouvelle variété de textures.

    Pizza
    La pizza crue !

    En effet, déshydrater permet de :

    • créer des aliments croustillants (céréales ou granola, barres de céréales, biscottes, biscuits, boules énergétiques, etc.)
    • confectionner des fonds de tartes, quiches ou pizzas, des crêpes et des galettes
    • obtenir des masses denses ou compactes telles que des petits pains
    • renforcer les saveurs des légumes marinés
    • préparer des noix ou des graines épicées et croustillantes
    • réaliser des chips de légumes
    • apprêter les fruits sous forme de cuirs de fruits
    • sécher les fruits et légumes frais pour une longue conservation
    • ou tout simplement, réchauffer les aliments sans les endommager.
    Champignons pour pizza
    Champignons marinés

    Un outil précieux dans une cuisine crue

    Le déshydrateur vous permettra d’aller encore plus loin dans la pratique d’une alimentation saine et variée. Il vous permettra de remplacer une multitude de produits industriels par des préparations faites maison, plus goûteuses et fiables, car vous pourrez totalement maîtriser la qualité des ingrédients.

    Si vous ne pratiquez pas encore la déshydratation, faites le pas! Vous profiterez de ses nombreux bienfaits pour votre santé et votre organisation. Vous aurez ainsi toujours des aliments crus sous la main!

    Pour apprendre l’art de la déshydratation, venez suivre notre cours en ligne Simplement Cru Niveau 3, nous vous avons préparé une version vidéo de tout ce cours (ainsi que d’autres cours): La Crusine en Ligne.

    Ne manquez pas cette opportunité d’ajouter une nouvelle technique de cuisine saine à vos compétences!

    Oignons pour pizza
    Oignons marinés

    Voici deux recettes déshydratées déjà parues sur ce blog :

     

    Et vous, quels sont les mets déshydratés que vous aimez le plus? Merci de partager dans les commentaires ci-dessous!

     

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    Ndlr: Première publication en octobre 2015, Dernière mise à jour juin 2023

  • Le cru et le cuit – quel équilibre ?

    Le cru et le cuit – quel équilibre ?

    L’alimentation crue est sans aucun doute une des alimentations les plus digestes et les plus énergisantes qui soit, pour de nombreuses raisons largement évoquées dans ce blog! Toutefois, elle ne convient pas à tous, car chaque individu est différent et a un métabolisme, des besoins et des circonstances qui lui sont spécifiques.

    D’autre part, vous savez que je n’ai jamais prôné, et rarement pratiqué, le cru à 100%. Je suis d’avis que le cru a beaucoup à offrir, surtout pour nettoyer le corps en profondeur sur des courtes périodes, mais aussi pour maintenir un certain niveau d’énergie et de vitalité, lorsque pratiqué à un rythme de croisière. Ce rythme est propre à chacun, et il tient à vous de le trouver. Mais pratiqué à 100% sur une longue durée, il ne convient qu’à une rare minorité.

    Fresh tasty vegetables isolated on whiteMais il y a cru et cru !

    Je constate que beaucoup d’enthousiastes de ce mode de vie l’ont adopté de manière trop stricte, trop sévère ou encore trop rapide, ce qui a pu avoir des effets moins positifs qu’escomptés. Plusieurs en sont donc revenus, et passent ainsi d’un extrême à l’autre, ce qui est une situation à éviter également car le corps et le métabolisme n’apprécient pas les changements brusques.

    Pour moi, tout dépend de comment on pratique le cru. La manière qui m’a le mieux convenu est une alimentation riche en verdures, avec un apport régulier, voire quotidien, de jus et smoothies verts, de salades variées et jeunes pousses, de graines germées et légumes, de bons gras, et de fruits en moindre quantité, si on supporte bien le sucre. Une part de cru élevée laisse tout même une place, certes moins importante, pour le non cru – c’est-à-dire pour le « bon cuit ».

    Pour ma part, il s’agit de protéines animales de qualité, pas tous les jours et en petites quantités, de céréales et graines cuites, de préférence sans gluten, mais aussi de légumes et parfois fruits cuits vapeur ou autrement. Ce choix me permet de trouver un équilibre physique, mental, émotionnel mais aussi social.

    Le cru n’est pas seulement le non cuit

    L’alimentation crue est beaucoup plus spécifique que l’idée d’inclure tout ce qui n’est pas cuit. Il s’agit de manger des produits sains, bio, de culture locale et de saison, et non raffinés, dans un équilibre qui convient à nos besoins spécifiques. Ainsi manger beaucoup trop de fruits, ou de grandes quantités d’oléagineux, et manquer de verdure ou de bons gras, ou encore imposer de grandes quantités de crudités à un colon irritable, tous ces cas de figure peuvent donner des résultats insatisfaisants, voire médiocres, qui font que l’on abandonne, on décrie et/ou on juge. Je ne répèterai jamais assez : il faut y aller doucement, écouter son corps, surveiller ses réactions et adapter si besoin. Inutile de dogmatiser ou stigmatiser !

    IMG_0103Le cuit n’est pas un poison

    Certes dans le cru on aime mettre en avant tous les bienfaits de cette alimentation, comme la préservation des nutriments qui peuvent être endommagés voire détruits par la chaleur, tels que ces précieux enzymes, ou encore le gain d’énergie métabolique par une digestion plus efficace. Mais contrairement à ce que certains affirment, cela ne signifie pas que tout ce qui est cuit est mauvais ! D’ailleurs certains aliments, tels que les tomates par exemple, offrent des bienfaits différents une fois cuits.

    Rajoutons que pour certains, l’apport de céréales et/ou de protéines animales cuites est souhaitable pour augmenter l’apport calorique ou la variété nutritionnelle, ainsi que l’absorption ou l’assimilation, ou encore pour ralentir la détox, gérer la guérison ou l’intégration sociale. On peut choisir de maintenir une part de cuit pour de nombreuses raisons, et ce sans se culpabiliser de faire de mauvais choix.

    J’observe avec plaisir que l’engouement pour une alimentation plus pure et plus saine prend un essor indéniable, mais je constate que trop souvent cet engouement s’accompagne de fanatisme, de jugements de part et d’autre et de focalisation trop rigide sur l’alimentation. N’oublions jamais que l’alimentation doit avant tout rester un plaisir et une manière de nourrir nos cellules comme notre coeur et notre esprit. Et que d’autres aspects de la santé sont tout aussi importants, comme la pratique régulière d’une activité physique ou encore la gestion du stress et de nos pensées et émotions.

    Le bon cuit

    Dans le cru, il y a le bon cru. Dans le cuit c’est pareil ! Le bon cuit c’est éviter trop de produits raffinés, à durée de conservation longue, les produits pasteurisés, upérisés, transformés, frits, en conserve, préparés et emballés, qui ont perdu de nombreux bienfaits et contiennent des substances indésirables, ou encore les très mauvaises graisses dites « trans » et les produits trop sucrés. Attention donc aux produits préparés (y compris les sauces à salade !).

    Pour ma part, je fuis également les produits « light » ou sans sucre, sans caféine, sans gluten, qui finalement sont tous issus de procédés industriels qui ne servent qu’à l’agroalimentaire et la grande pharma, et aux personnes qui cherchent les solutions faciles et ne prennent pas le temps de cuisiner… Le sans sucre signifie, avec édulcorant ; le sans caféine, que signifie-t-il vraiment ? Et le sans gluten, même question : pourquoi séparer certains éléments constitutifs d’un aliment plutôt que le remplacer par un autre?

    Les modes de cuisson

    Ce qui est certain, c’est qu’il vaut mieux aussi surveiller le mode de cuisson. Ainsi la cuisson à la vapeur douce est la meilleure, suivie par la cuisson à l’étouffée, à l’eau, au four ; il est recommandé d’éviter les cuissons dans toute forme de matière grasse autre que l’huile d’olive ou l’huile de noix de coco, qui sont les seules à ne pas se modifier à la chaleur, et de proscrire les cuissons au barbecue ou à l’huile bouillante (friture). Les températures les plus élevées et les plus longues sont, logiquement, les plus néfastes. Ainsi la cuisson à la vapeur douce pendant 10-15 minutes est préférable.

    Se faire confiance

    Dans la multitude de conseils donnés aujourd’hui sur internet, je limiterai mon rôle à partager ma propre expérience et à vous encourager à essayer, afin de voir ce que le cru peut vous apporter. Avancez doucement, sans jamais vous forcer, en restant souple et en trouvant la variante qui vous convient le mieux, pour le moment. Faites vous plaisir, mais aussi confiance, vous pourrez changer de cap si les choix ne conviennent pas ou plus. Il faut éviter de trop s’inquiéter, car c’est une source de stress inutile. Faites du mieux possible, avec les connaissances que vous avez aujourd’hui, et lâchez prise sur le reste !

    La famille

    Pour ce qui est de votre famille, c’est une autre histoire. Les compagnons/conjoints font leurs propres choix et ne doivent pas forcément suivre les nôtres. Encore une fois, c’est une question très individuelle ! Mais pourquoi pas le leur proposer, et partager nos nouvelles découvertes car il se peut que cela leur apporte une meilleure qualité de vie. Mais il est inutile d’imposer, de chercher à convaincre. L’éveil des esprits se fait de l’intérieur.

    Pour les enfants, il faut prendre garde, car leurs besoins sont très différents : en pleine croissance, ils requièrent plus de calories que nous, et dans le meilleur des cas, leur digestion n’est pas encore endommagée et leur métabolisme est encore performant et résistant ! Pour d’autres, les intolérances alimentaires et divers symptômes pourront être la raison de changer d’alimentation. Mais dans la plupart des cas, ma principale recommandation est d’augmenter la part de cru, bio, saisonnier, et de réduire un maximum les aliments industriels, raffinés, « fast food », sucreries néfastes et autres apports toxiques sur le long terme. Réduire mais pas interdire ! Avec les jeunes, c’est déjà tout un programme !

    Avec une telle approche, on ne craint pas les carences et on peut faire les choix adaptés à notre période de vie. Soyons attentifs et prenons soin de nous et des autres, c’est le mieux que l’on puisse faire !

    Enfin, vivons dans le respect de l’autre et de ses différences. Avoir les connaissances pour identifier puis adopter le régime alimentaire qui nous permettra de profiter au maximum de la vie, et de profiter de tout notre potentiel, là est le véritable but. Finalement, l’étiquette que porte cette alimentation n’a pas tellement d’importance.

    Et vous qui aimez le cru, quelle part réservez-vous au cuit? Merci d’avance de vos partages! Cette communauté, et le monde, se construisent dans le partage!

     

     

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  • Bien s’hydrater en été avec plaisir

    Bien s’hydrater en été avec plaisir

    Les boissons sont tout aussi importantes pour votre santé que les aliments que vous mangez. Pourtant, les gens ne pensent pas autant à ce qu’ils boivent. Voici donc quelques suggestions utiles pour cet été.

    Les fruits (et légumes) mûrs et juteux sont parfaits pour rester hydraté. Profitez de la belle saison pour en faire le plein, entiers ou en smoothies ou encore en jus, bien entendu !

    Testez le jus de céleri, concombre, gingembre et citron vert. C’est délicieux, oxygénant, hydratant et alcalinisant. Avec suffisamment de gingembre, vous pourriez littéralement vibrer pendant 30 minutes après l’avoir bu !

    Voici 5 autres merveilleuse boissons profondément hydratantes, qui en plus vous apportent des fibres solubles et beaucoup de nutriments – et ils sont abondants en cette période de l’année !

    Fraises — Elles sont composées à 92% d’eau. Et bien sûr, elles sont délicieuses et encore de saison en début d’été. Et elles sentent divinement bon ! Je les achète de préférence bio, en raison de leur peau fine. Pour les consommer, inutile d’utiliser un extracteur à jus. Pour ne rien perdre de leur chair fragile, mixez-les simplement, seules ou avec d’autres fruits, comme la banane.

    Pastèque – Ce n’est pas une surprise, la pastèque contient à peu près autant d’eau que les fraises. Mais en bonus, elle contient également du lycopène, qui peut protéger des dommages causés par le soleil, ce qui est utile en plein été ! Pour une boisson rafraîchissante, mixez des morceaux congelés de pastèque avec une goutte d’huile de coriandre – un « smoothie » sain pour petits et grands ! Si la pastèque n’est pas bio, il faut juste bien la laver avant de la trancher.

    Céleri — Ce légume contient 95% d’eau ! Et avant tout, il est très riche en vitamines, minéraux et électrolytes. Le jus de céleri peut être un jus nourrissant et aussi très guérissant de par son pouvoir alcalinisant et reminéralisant. Parfait pour retrouver une forme inégalée après un passage à vide, une maladie ou une opération ; ou simplement pour rester en pleine forme !

    Concombre — Ce légume croquant hydrate également, car il contient également 95% d’eau. Il aide à éliminer les déchets du corps, et il est l’un des rares aliments végétaux qui contiennent chaque acide aminé (éléments constitutifs des protéines). Ce n’est pas rien ! Donc consommez-en sans limite !

    Chou-fleur — Celui-ci pourrait vous surprendre. Constitué de 92% d’eau, il est aussi très riche en nutriments (malgré son manque de couleur). Vous ne voudrez peut-être pas le boire, mais vous pouvez l’ajouter aux smoothies, cru ou cuit vapeur. A essayer, en tous cas !

    Partagez ci-dessous vos boissons hydratantes préférées de cet été ! Et dites-nous si vous aimez celles partagées ci-dessus !

     

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    Ndlr: Première publication en juin 2022, Dernière mise à jour en juillet 2023

  • La guérison, partie 5: Le Cairn de la Pleine Santé

    La guérison, partie 5: Le Cairn de la Pleine Santé

    Pour clôturer ma série d’articles sur la guérison selon Dr. Lissa Rankin (voir ici mes articles précédents sur La vérité qui choque, L’homme qui a survécu 40 ans à son diagnosticLes effets délétères du stress et Les capacités innées d’auto-guérison), j’ai le plaisir de vous exposer ci-dessous le protocole de pleine santé qu’elle a développé dans son livre (voir les références en bas de page).

    Son protocole est symbolisé par le cairn, ces tas de pierres que l’on retrouve de plus en plus en montagne ou en bord de mer, qui apportent une touche artistique au paysage. Ces tas de pierres ont une particularité : s’ils sont bien construits, ils sont assez résistants et pourraient supporter la force des vagues. Chaque pierre joue un rôle important dans l’équilibre de l’ensemble, mais les pierres de fondation sont plus importantes.

     

    Dr. Rankin a créé son propre cairn de la pleine santé, qui rassemble tous les éléments indispensables à la pleine santé.

    Selon Lissa Rankin, voici les 6 principales étapes vers la guérison.

    1. Croire que c’est possible !

    Pour guérir, il faut tout d’abord croire que c’est possible ! Accepter que la maladie n’est pas chronique, une fatalité, inévitable, une épidémie… bref toute croyance qui nous rend complètement impuissant. Ne nous laissons pas abattre par la notion d’être victime, et n’acceptons pas de perdre notre vitalité, notre énergie, notre libido, notre joie et notre bonne humeur. Ne nous contentons pas de cela…

    Les médecins n’ont pas la science infuse. Ils n’ont pas toutes les réponses. Ils ne peuvent prédire l’évolution de la maladie avec certitude. Votre propre perception de la situation joue un rôle fondamental, alors n’abandonnez pas ce pouvoir énorme que vous avez sur votre propre santé ! Croyez en votre force vitale, l’incroyable force de votre corps et de votre esprit !

    2. Trouver le bon soutien

    Votre corps a plus de chances de se guérir lui-même si vous vous faites accompagner d’une personne qui y croit au moins autant que vous. Cette personne, quelle qu’elle soit (conjoint, proche, ami ou professionnel de la santé), jouera le rôle du guérisseur en apportant bienveillance, foi et soins, elle vous aidera à déclencher l’effet placebo en activant les mécanismes d’auto-guérison. Elle sera là pour vous, elle croit en votre guérison, elle croit en vous !

    N’écoutez pas les mauvaises nouvelles ou les pronostics fatals : ils ont le pouvoir de déclencher l’effet inverse, le nocebo, qui concrétise le pire. C’est la pire chose qu’un médecin puisse faire, alors qu’il pense bien faire en vous disant la vérité. Mais ce n’est pas la vérité puisque lui non plus ne peut rien contrôler !

    Au contraire, commencez à prendre grand soin, avec une ferveur qui frôle le fanatisme, de votre corps, votre mental, votre esprit et votre spiritualité.

    3. Se connecter à son intuition

    L’auto-guérison est activée par le docteur intérieur qui est en vous. Les médecins ne peuvent vous connaître et vous comprendre aussi bien que vous. Seul vous pouvez vous guérir ! Malheureusement de trop nombreuses personnes pensent que leur corps est l’affaire des médecins, comme une voiture est celle des garagistes. On la leur confie quand elle est en panne, et ils sont responsables de la réparer. Quand il s’agit de votre santé, vous êtes le seul et unique maître à bord.

    « Mon corps m’appartient et il est de ma responsabilité d’en prendre soin. Je suis le gardien de mon esprit et il m’incombe de calmer mon amygdale afin d’optimiser mes capacités d’auto-guérison. »

    Engagez-vous à toujours prêter attention à cette petite voix intérieure qui est votre vrai guide, connectez-vous à votre intuition.

    4. Établir un diagnostic

    Prenez un moment pour examiner quels sont les déclencheurs de stress dans votre vie ? Que pouvez-vous faire pour activer à la place un état de détente et de récupération ? Quel élément du cairn de pleine santé avez-vous négligé ces derniers temps, ou même depuis très longtemps ?

    Le moment est venu, avec la maladie, de se regarder bien en face, de ne juger ni soi-même ni les autres mais d’accepter la vérité telle qu’elle est, ici et maintenant, et d’être vulnérable et authentique : que puis-je faire pour aller mieux ?

    De quoi ont besoin mon corps, mon cœur et mon âme pour guérir ?

    5. Écrire sa prescription

    Écoutez les réponses et passez à l’action. Les réponses à toutes les questions précédentes sont la base de votre prescription pour guérir. Faites la liste de toutes les choses dont vous avez besoin pour guérir, et mettez en place un véritable plan d’action. Ne manquez aucun domaine de votre vie et osez affronter les aspects plus difficiles. Puis agissez avec courage ! S’il faut vendre votre entreprise ou démissionner, déménager voire changer de pays, envisager une nouvelle formation, ou quitter votre conjoint, faites-le ! D’autres l’ont fait et ont ainsi guéri !

    Réalisez ce que votre intuition vous demande afin de guérir, entièrement et complètement !

    6. Lâcher prise !

    Cette étape est dans doute la plus difficile. Certaines personnes remplissent bien les 5 étapes précédentes, mais à ce stade, ils refusent de perdre le contrôle et d’accueillir ce qui vient. Reconnaître qu’une maladie peut-être l’occasion d’un renouveau, que c’est sans doute un signal d’alerte qui nous demande de changer de direction, qui nous rappelle au plus profond de nous-même, que notre âme a choisi cette voie afin de nous permettre d’apprendre et d’évoluer.

    Comme le dit la Dr. Christiane Northrup, dont je suis les travaux depuis des années :

    « Nous sommes responsables envers notre maladie, pas de notre maladie ».

    Et Kris Carr, fondatrice extraordinaire du site Crazy Sexy Cancer, qui mène une vie épanouie et sereine malgré son cancer incurable de stade 4, dit :

    « Je participe avec ma maladie »

    ce qui signifie qu’elle s’y adapte et qu’elle l’accepte, elle vit avec sans besoin de la contrôler à tout prix. C’est ainsi que la maladie ne l’empêche pas de vivre et de réaliser ses rêves.

    Pour conclure, la Dr. Lissa Rankin a complètement changé sa perspective de la médecine. Sa mission aujourd’hui est d’introduire le Cairn de la Pleine Santé dans le monde médical. Si chaque patient adoptait ce concept, il reprendrait le pouvoir sur sa propre santé et les médecins seraient là pour l’accompagner, le guider, le soutenir sur ce chemin. Ainsi tout le système pourrait changer. Cette transformation se fera, un patient et un guérisseur à la fois.

    Le rôle du guérisseur est de calmer l’amygdale du malade, d’aider à guérir avec le pouvoir de l’amour, d’offrir présence, bienveillance, écoute et de nourrir la foi et la confiance. C’est ce que faisaient les médecins avant l’ère de la technologie et de l’économie de la médecine. Ne jetons pas aux oubliettes la médecine moderne, mais aidons-là à se métamorphoser pour enfin aider les patients à rester en bonne santé.

    « Nous les docteurs, nous ne faisons rien d’autre qu’éveiller le docteur qui est en vous. »
    – Dr. Albert Schweizer

    Je vous encourage à être ce docteur !

    Tous les propos de cet article sont tirés des propos de Dr. Lissa Rankin, mais ils ont profondément résonné en moi c’est pourquoi je les ai diffusés par le biais de cette série de 5 articles sur la guérison. J’espère qu’ils vous inspireront, vous ou vos proches, à activer cette force de guérison qui est en chacun de nous.

    Livre de Lissa Rankin

    « Mind Over Medicine »

    En français : Quand le pouvoir de la pensée l’emporte sur les médicaments

     

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  • Manger cru: une solution contre la dépression?

    Manger cru: une solution contre la dépression?

    L’évolution des pratiques sociales, la révolution des méthodes de travail, l’information express sont autant de facteurs de stress. On mange sur le pouce, on force nos intestins à digérer rapidement… On se fait du mal. Et bien que tout cela se passe en bas du corps, la plus grande répercussion se joue dans notre cerveau.

    La dépression conduit vers un état végétatif. Elle décroît notre productivité.  La nourriture saine au contraire, contribue à notre motivation et par extension, à notre réussiteIl y a de nombreux facteurs à la dépression. L’un des moins connus? L’alimentation.

    L’hyperglycémie, facteur de dépression

    Les aliments présentant un fort taux de glycémie sont bien souvent riches en glucides et pauvres en fibres. Ce sont généralement des aliments cuits comme la carotte, la pomme de terre cuite au four ou en frite, les sucreries ou certains féculents.

    Ils sont connus pour être la source de l’apparition du diabète. Cette maladie génère des états dépressifs de part la gestion difficile du traitement, mais aussi des contraintes alimentaires qu’elle impose. 

    L’humeur passe par les intestins

    Les scientifiques parlent des intestins comme un deuxième cerveau. Le système digestif partage de nombreuses informations avec le système neuronal. Tout aliment ingéré a un impact direct sur le cerveau. Le lien intestin-cerveau n’est plus à mettre en doute. Nous connaissons les conséquences sur notre estomac lorsque nous sommes angoissés ou stressés. Ainsi, certains probiotiques (micro-organismes vivants présent dans les aliments) influent sur l’humeur. C’est ce qu’affirme l’écrivaine Giulia Enders dans son livre Le Charme discret de l’intestin. Tout sur un organe mal aimé

    Des chercheurs de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et de l’Université de Montpellier ont publié dans la revue Molecular Psychiatry un rapport entre équilibre alimentaire et santé mentale.

    36 556 adultes ont été étudié sur leurs comportements alimentaires. Dans leur conclusion,  les chercheurs recommandent l’emploi d’un régime anti-inflammatoire. Un régime dit “méditerranéen”, un régime qui se base sur une grande consommation des légumes.

    Le crudivorisme : un pas plus loin

    Donc les légumes sont recommandés pour une bonne santé mentale. Mais doit-on tout cuire?

    Une étude publiée dans Frontiers et Psychology confirme que la consommation des fruits et légumes crus est encore plus bénéfique pour la santé mentale que la consommation des mêmes aliments cuits ! 

    Consommer fruits et légumes crus a donc un double effet positif dans la prévention de la dépression.

    Mais ce n’est pas tout.

    De la couleur et des saveurs dans les assiettes

    Pour sortir d’un état dépressif, il faut, entre-autre, un environnement qui inspire la joie, qui appelle à la beauté. Et quoi de mieux qu’une belle assiette aux légumes variés?

    Pour ne citer qu’un exemple, la salade crétoise constitue une très bonne base alimentaire pour lutter contre la dépression. Avec ses composants variés (légumes crus, fromage au lait de brebis, huile d’olive), ce plat apporte les enzymes nécessaires pour protéger le cerveau “du stress oxydatif et de l’inflammation”, comme le démontre Camille Lassale dans son article sur l’alimentation anti-dépression.

    Elle démontre aussi qu’une alimentation riche en composants anti-inflammatoires et antioxydants permet d’assurer cette protection.

    Parmi les denrées citées, on retrouve les fruits, les légumes (comme toujours!), les fruits à coques, l’huile d’olive (grâce à leurs “graisses saines”, le vin ou le lait de brebis.

    La viande et le poisson doivent être consommés avec modération. L’apport en B12 et en oméga 3 doit être contrôlé, car à consommation régulière, la cuisson de la viande et du poisson a des effets néfastes sur l’organisme.

    De par leur richesse en vitamines, minéraux, oligo éléments, les légumes crus sont recommandés pour le fonctionnement optimal du cerveau. La vitamine C permet de renforcer le système immunitaire. La vitamine B est bénéfique contre la nervosité et améliore le métabolisme.

    Manger cru permet d’assimiler l’ensemble de ces vitamines. Manger cuit, constitue une grande perte de ces mêmes vitamines.

    Notre état mental dépend de ce que nous ingérons. Nous pouvons faire le choix d’adopter une alimentation alliant équilibre physique et équilibre psychique.

     

    Cet article invité a été rédigé par Sophie, une passionnée du bien-être et du développement personnel. C’est donc tout naturellement qu’elle est devenue rédactrice pour Coachator, un site dont l’objectif est de contribuer à l’épanouissement des individus, à travers le développement personnel supporté par des coachs.

  • Salade de radis avec fanes

    Salade de radis avec fanes

    Je suis heureuse de profiter de mes premières cueillettes : j’ai planté il y a 6 semaines des graines de radis, d’abord à l’intérieur, puis les ai transplantées dans un grand bac à fleurs sur ma terrasse. J’ai un grand jardin mais ceci est infiniment plus pratique, car visible et à proximité de la cuisine, cela m’inspire !

    Une rangée de radis devant une rangée de chou kale – je les ai beaucoup trop serrés !

    Hier à midi, je regrettais de ne plus avoir de salade fraîche, alors j’ai cueilli 3 gros radis avec les fanes et je les ai mangés en salade avec des tomates cerises. Un délice pur et nature.

    Ingrédients

    • 3 gros radis avec de belles fanes
    • 1 poignée de tomates-cerises
    • huile d’olive
    • sel

    Préparation

    Il suffit de finement ciseler les fanes et les radis et les tomates, et tout mélanger avec un filet d’huile d’olive et du sel. Les fanes sont comme des feuilles de roquette, agréablement piquantes et relevées.

    Bon appétit !

     

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  • Soignez votre microbiote pour combattre les virus

    Soignez votre microbiote pour combattre les virus

    Je sais, cela peut sembler être une promesse illusoire, mais la vérité est bien là. Au lieu de nous protéger par un confinement privatif de libertés et anxiogène, ainsi que des masques, gants et autres soi-disant « barrières », sans parler des lotions désinfectantes qui endommagent notre peau, les autorités sanitaires feraient bien aussi de nous parler de comment s’immuniser par un mode de vie sain.

    Certes, l’urgence de la crise sanitaire et le manque de préparation de notre société, en particulier de nos systèmes de santé (ou plutôt de maladie), imposaient une réaction drastique. Mais comme moi, ne vous ralliez-vous pas de plus en plus à la notion que cette solution radicale était exagérée? Et que le problème n’est pas résolu? Et que la solution ne réside pas dans des vaccinations massives qui auront nécessairement des effets secondaires néfastes…?

    Préparons l’avenir

    Quoi qu’il en soit, mon propos ici est de se préoccuper de l’avenir. On ne pourra pas se protéger de tous les virus par ce type de moyens aux conséquences dévastatrices. Le risque zéro n’a jamais existé et n’existera jamais. Nous ne sommes pas entourés d’ennemis contre lesquels il faut mener une guerre! Mieux vaut se défendre que d’attaquer.

    Non, les virus ne sont pas des ennemis. Comme les bactéries, ils sont sur terre depuis bien plus longtemps que nous et ils évoluent avec nous. Pour vivre sur cette terre, nous devons nous adapter à son environnement naturel, pas l’inverse.

    La solution est dans le terrain

    Le véritable problème est la faiblesse de notre terrain, qui se laisse envahir sans même broncher, en raison d’un système immunitaire affaibli, voire complètement détruit, par une mauvaise hygiène de vie (Entendez : alimentation industrielle, raffinée, inflammatoire + sédentarité + écrans nocturnes + stress chronique + croyances négatives + peur + victimisation dans la psychose engendrée par les médias anxiogènes… et j’en passe).

    Le vrai défi est donc d’assainir notre immunité. Vous avez compris la recette : alimentation saine, végétale, locale, souvent crue + bouger + dormir + rire + aimer + se détendre + avoir confiance… et j’en passe !!! Un des outils indispensables sera de prendre soin de son microbiote, autrement dit de sa flore intestinale. On le sait, notre microbiote et notre santé intestinale sont les baromètres de notre santé, il faut donc les choyer.

    Lien entre Covid-19 et dysbiose intestinale

    D’ailleurs, de premières études venant de Chine le démontrent bien. Selon Dimitri Jacques d’Alternative Santé, « des chercheurs chinois se sont penchés sur les modifications du microbiote chez des patients décédés. Le séquençage du microbiote a révélé une diminution significative des bifidobactéries et des lactobacilles, principales familles de bactéries symbiotiques (les gentilles dont on a besoin), ainsi qu’une augmentation de bactéries opportunistes (les mauvaises qui contribuent à la maladie) telles Corynebacterium ou Ruthenibacterium. »

    « La souche Lactobacillus plantarum, en agissant sur le mucus intestinal, a permis d’empêcher l’infection (…) par les coronavirus dans une étude sur modèle animal. » D’autre part, un complexe probiotique « utilisant Lactobacillus brevis comme souche dominante » a permis de réduire l’inflammation et d’agir « sur l’axe intestin-cerveau, par voies immunitaire, métabolique et nerveuse ».

    Une infection mixte, virale ET bactérienne?

    Autre fait intéressant, « des bactéries du genre Prevotella semblaient renfermer de l’ADN du Covid-19, comme si le virus avait infecté ces bactéries, qui deviennent alors virulentes provoquant l’inflammation parfois fatale. Les infections impliquant la Prevotella sont déjà connues pour provoquer des symptômes respiratoires souvent aigus. » Notons de plus que « les personnes obèses, plus touchées par le Covid-19, ont un microbiote qui est également plus riche en Prevotella. »

    Tout ceci pourrait démontrer que « le Covid-19 serait une infection mixte – à la fois virale et bactérienne – d’où l’intérêt d’associer l’hydroxychloroquine et l’antibiotique azithromycine, qui est active sur la Prevotella », le traitement recommandé par le Prof. Didier Raoult à Marseille qui semble donner de bons résultats.

    Enfin, notons que « Lactobacillus brevis est capable d’empêcher Prevotella de former des biofilms, un moyen utilisé par les bactéries pour se mettre à l’abri du système immunitaire et des antibiotiques. » Ainsi l’équilibre du microbiote est crucial. Il faut tout faire pour augmenter les bonnes bactéries et réduire les mauvaises. La solution est dans l’hygiène de vie!

    L’alimentation, le mode de vie et l’environnement sont impliqués

    Enfin, « le cercle vicieux entre l’hyperinflammation et la dysbiose intestinale semble constituer un risque élevé de détresse respiratoire. Les individus dont le système immunitaire réagit trop ou trop peu ont la plupart du temps un écosystème intestinal perturbé, avec une distribution anormale des familles microbiennes, une perméabilité excessive de la muqueuse et une tendance à l’inflammation systématique. L’alimentation, le mode de vie et l’environnement sont clairement impliqués. »

    Alors que faire?

    C’est simple. Prenez conscience que votre alimentation joue un rôle encore plus important que vous ne l’imaginiez. Et tous les autres aspects d’une hygiène de vie saine. Car dans un cas, les bonnes bactéries prolifèrent et vous procurent une défense immunitaire adéquate. Dans l’autre, les risques de tomber victime d’une épidémie telle que celle que nous connaissons actuellement sont beaucoup plus élevés.

    Les solutions qui sont actuellement à l’étude sont des traitements à base de probiotioques de souches particulières enrichies de prébiotiques, donc ce peut être une solution préventive également. Sinon, découvrez les légumes lactofermentés, riches en bactéries de la famille des Lactobacilles en particulier le Lactobacillus plantarum. D’autres produits fermentés tels que le kimchi et le yaourt sont riches en Bifidobactéries, et de nombreuses bactéries bienfaisantes sont présentes dans les légumes et fruits frais riches en fibres. Mais l’exercice physique, le repos, la méditation et toutes les techniques de gestion du stress et des émotions contribuent également à créer un terrain intestinal sain.

    N’attendez plus et prenez votre santé en main !

    Si vous le souhaitez, rejoignez notre groupe de partage « Célébrons le Vivant » pour mettre ce mode de vie sain en pratique durant les prochaines semaines.

    Pour apprendre comment faire des aliments fermentés riches en probiotiques naturels pour booster votre immunité, rendez-vous ici.

    Source

    Covid-19 : la piste du microbiote, vers un nouveau paradigme ?

  • Les microbes sont-ils nos amis ou nos ennemis ?

    Les microbes sont-ils nos amis ou nos ennemis ?

    L’hygiène et la stérilisation à outrance ont sans aucun doute sauvé des vies. Et les gestes d’hygiène s’imposent encore, surtout aujourd’hui lors d’épidémies hivernales et autres virus pathogènes facilement transmissibles. Mais l’hygiène à tout prix est aussi la cause d’un nombre croissant de pathologies, on le sait aujourd’hui que l’on comprend mieux le microbiote humain et le rôle que jouent les microbes dans notre santé.

    En effet, l’idée que nous devons nous débarrasser de tous les germes pour être en bonne santé est en réalité une des causes principales de nombreuses maladies. La pénicilline de Pasteur et les antibiotiques ont fait leurs preuves, mais aussi leurs dégâts. Aujourd’hui, la santé humaine est davantage menacée par le manque de microbes que par leur prolifération.

    Voici les faits que l’on connaît aujourd’hui, et pas depuis très longtemps, puisque le projet du microbiote humain n’a été lancé qu’en 2008. Nous sommes à 90% composés de microbes, puisque nous abritons 100’000 milliards de cellules bactériennes, soit dix fois plus que les cellules humaines ! Avec leurs 3,5 millions de gènes, ces microbes ont un impact supérieur à nos propres gènes. Ils contribuent à construire notre immunité et participent activement à notre métabolisme. C’est à se demander qui est l’hôte et qui tient les rênes! Ce qui est certain, c’est que notre santé dépend de notre capacité à comprendre le rôle de ces microorganismes qui vivent en nous, et de vivre en synergie et en harmonie avec eux : cette interdépendance est primordiale.

    Les probiotiques sont-ils vraiment efficaces ?

    Lors d’un récent symposium scientifique sur les compléments alimentaires, j’ai recueilli des informations étonnantes sur les probiotiques, le complément de choix lorsqu’il s’agit de rétablir un microbiote malmené, si pas détruit, par les excès d’antibiotiques et autres bactéricides. Le milieu de la santé naturelle prône l’usage de probiotiques performants, soit ceux qui offrent le plus grand nombre de souches bactériennes, ainsi que le plus grand nombre d’UFC (unités formatrices de colonies, mesurées en milliards). Cependant des études ont à présent confirmé que plus de 90% des probiotiques ne parviennent pas dans nos intestins, car ils sont détruits par l’acidité de l’estomac !

    Nous dépensons ainsi des fortunes pour assainir notre microbiote, mais nous excrétons ces précieux probiotiques sans en tirer aucun effet positif ! Certes une solution est de privilégier les probiotiques en capsules entérosolubles, conçues pour se dissoudre dans l’intestin, ou de choisir des bactéries à base de spores, résistantes au pH gastrique. Mais un autre problème a été décelé par des études récentes : le plus souvent, les gélules ne contiennent même pas les bactéries affichées sur l’étiquette ! Et le contenu peut varier d’une gélule à l’autre dans un même flacon ! Les technologies pour les fabriquer sont encore jeunes et imparfaites…

     

    Les solutions naturelles sont beaucoup plus efficaces !

    Alors que faire pour rétablir la santé de notre microbiote, pierre angulaire de notre propre santé et immunité ? Ce qui est beaucoup plus efficace et nettement moins cher, c’est de consommer régulièrement des produits fermentés, de préférence préparés à la maison, qui sont naturellement riches en probiotiques résistants, contrairement aux produits laitiers fermentés qui sont pasteurisés et donc ne renferment plus aucune bactérie vivante !

    La nature est la meilleure source de probiotiques bénéfiques. Nos ancêtres avaient une flore intestinale beaucoup plus diversifiée que la nôtre, car leur alimentation était plus différenciée, non raffinée et non pasteurisée. Leurs remèdes étaient naturels et leur mode de vie plus simple et moins stressant. Ils consommaient indirectement de la terre, des légumes un peu souillés et en tiraient nombre de bactéries bienfaisantes.

    Pour notre santé, rapprochons-nous de la nature !

    Parmi les solutions figurent les pratiques suivantes : ouvrir régulièrement les fenêtres et aérer nos habitats, cesser de nettoyer notre environnement et nos corps avec des produits chimiques antiseptiques, toucher la terre souvent avec un potager ou des plantes d’intérieur, marcher pieds nus dans la terre (ce qui apporte de nombreux autres bienfaits pour la santé), interagir quotidiennement avec des animaux domestiques, et tout ce qui peut nous rapprocher de la nature.

    Renforçons notre immunité !

    Et rassurez-vous, car 99,99% des microbes connus sont inoffensifs ! Il convient avant tout de renforcer notre immunité par un mode de vie sain : avec une alimentation variée à prédominance végétale, de culture biologique locale, des cures de détox et/ou jeûnes intermittents réguliers, une activité physique régulière, une bonne gestion du stress et un sommeil de qualité. Ce sont les fondations de la pleine santé que nous mettons en avant depuis des années chez Simplement Cru.

    Toutes ces pratiques sont recommandées et nous accompagnons de nombreuses personnes à en faire l’expérience lors de notre programme de détox en ligne (Easy Détox, qui a lieu chaque année aux Équinoxes de printemps et d’automne) ou en résidentiel (Immersion Détox). N’attendez plus pour reprendre votre santé en main avec un mode de vie facile à adopter et qui fait des miracles, contrairement aux médicaments et aux addictions variées du monde moderne.

    Sources

    Supplements Revealed

    Dr Kiran Krishnan

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