hectares de terrain en raison d’une sécheresse qui perdure depuis de nombreuses années.

Même le kombucha, cette boisson fermentée pétillante, est servie à pression, en lieu de la bière, dans certains magasins!



En cette période estivale de voyages et de vacances, une des questions les plus fréquentes est « Comment manger sainement lorsque je voyage? ». Aussi je voulais partager avec vous ces quelques conseils qui pourront vous être utiles, en plus de ceux déjà proposés dans mon article Manger cru en voyage.
Pour ceux qui s’inquiètent ou ne font pas confiance (j’en fais partie!), il est bon de s’organiser, mais il faut tout de même se rassurer et réaliser que l’on trouve de quoi manger partout, et probablement qu’avec un tout petit peu d’effort on trouve même ce qui nous convient, à savoir surtout des légumes et des fruits frais, même s’ils ne sont pas toujours crus!
Une autre piste est de constater que manger moins, ou pas du tout pendant un certain temps, peut être une bonne manière d’éviter de manger mal. Faire une mini diète ou détox et boire beaucoup peut s’avérer une solution sur le cours terme. Je connais des personnes qui ne font que boire en avion (même les très longs courriers) et elles s’en portent beaucoup mieux! Rappelez-vous qu’en mangeant moins, on se porte mieux, ce n’est pas le contraire!
En voyage, comme en déplacement, le plus important n’est pas forcément de manger comme d’habitude, ou comme on le souhaite, mais de ne pas ingérer d’aliments vraiment délétères, tels que des produits frits, les huiles de mauvaise qualité, les féculents et pâtisseries raffinées et tout ce qui est archi sucré, industriel ou pas frais… Profitons mais évitons tout de même le pire!

Le plus grand piège pour les voyageurs est de céder aux sucreries faciles pour compenser le stress, l’inquiétude, la fatigue… ou tout simplement car c’est plus accessible. Préférez toujours des aliments riches en protéines que riches en sucres, car vous aurez sans doute moins d’effets secondaires désagréables qu’avec des pics successifs de glycémie et le lot de phénomènes que ceux-ci déclenchent. Et allez-y modérément avec les cocktails sur la plage!
Ceci est indispensable pour se sentir bien, surtout par grandes chaleurs, n’oubliez jamais de vous hydrater avec une eau propre tout au long de la journée. Voyagez avec une bouteille en verre si l’eau potable est facile à trouver, sinon vous ferez le bonheur des industriels de l’eau en bouteille. C’est malheureusement difficile de respecter le zéro déchet dans ces circonstances impératives, à moins d’investir dans un filtre à eau de voyage.
Certes, un peu de prévoyance aide beaucoup. Je voyage en général avec mes poudres et d’autres ingrédients pratiques (découvrez lesquels dans cet article) et un mixeur portable (Mon Blender Personnel me rend de fiers services), ce qui me permet de maintenir un apport en protéines, gras et minéraux de qualité. Une de mes coaches voyage avec des algues séchées dans son sac à mains…

Pensez à ce qui contribue à votre bien-être personnel, où que vous soyez, et que vous pouvez prendre avec vous. Voici les miens : des bouchons d’oreille et un masque pour dormir, un tapis de yoga très léger, mes musiques et méditations préférées, mes huiles essentielles de voyage, de l’huile de noix de coco (le meilleur soin pour la peau, y compris avant, pendant et après le soleil), ainsi que des lectures inspirantes. Je prends aussi de la vitamine C (en cas de faiblesse immunitaire), du gel d’aloe vera (pour tous les bobos) et des probiotiques (pour aider la digestion).
Cet adage vaut surtout pour son lieu de domicile, mais pourquoi pas l’emporter avec nous en voyage? Ceci dit, attention aux problèmes digestifs selon les régions du monde que vous visitez. En effet, notre microbiote (l’ensemble des bactéries et micro-organismes bénéfiques de nos intestins qui contribuent à notre bonne santé) s’adapte à notre alimentation habituelle. Nous ne sommes pas forcément équipés à manger des choses très différentes. Mais les fruits et légumes locaux sont certainement la meilleure de toutes les alternatives!
Et il est inutile d’essayer de le devenir, au risque de perdre son sens de l’équilibre, indispensable à notre bien-être et notre santé. Aussi profitez de vos vacances pour lâcher prise et laissez-vous porter par les événements. C’est le but des vacances, de cesser de s’inquiéter de tout et surtout de son alimentation. Même si vous revenez avec quelques kilos en plus (c’est souvent mon expérience!), les bons souvenirs en valent la peine et notre détox d’automne se chargera de les chasser!
En fin de compte, la vie est beaucoup plus que notre alimentation (heureusement)! L’alimentation sert à nous nourrir mais la nourriture n’est pas que alimentaire. En étant plus présent, à l’écoute de soi, des autres et de tout ce qui nous entoure, on est plus dans le moment présent, et par conséquent dans la joie, que si l’on reste dans nos pensées incessantes. Videz votre esprit, descendez dans votre coeur et appréciez chaque instant qui vous est donné, car c’est un cadeau et un mystère!
Et vous, qu’apportez-vous dans vos bagages pour rester en pleine forme? Merci de partager dans les commentaires ci-dessous! Bonnes vacances!

En alimentation vivante, les salades sont bien plus riches, variées, appétissantes et satisfaisantes que quelques feuilles de salade verte avec quelques autres légumes et une vinaigrette…
Voici les secrets d’un salade merveilleuse, nutritive et dont on ne peut se lasser, car il en existe des milliers de variantes ! Essayez plutôt…
Toujours construire sa salade sur une grande quantité de feuilles vertes
Par exemple : laitue (toutes les variétés), romaine, rampon, épinard, mesclun, roquette, chou plume, cresson, côtes de bettes, fanes (de carottes, betteraves ou radis etc.), chicorée, batavia…
Etape 2. Les étagesEnsuite, ajouter des étages à votre construction en choisissant des légumes et fruits à salades selon vos goûts, la saison, ce que vous avez à disposition parmi :
Légumes : artichaut, asperge, betterave, (jaune, orange, rouge), brocoli, carotte (orange, jaunes, blanches, mauves), céleri (racine et branche), champignons, choux (vert, rouge, frisé, fleur, chinois, plume, pomme, Bruxelles etc.), concombre, courge, courgette, fenouil, maïs, navet, panais, patate douce, petits pois, poireau, pois mange-tout, poivron, radis, rave, topinambour, tomate (toutes les variétés), etc.
Fruits à salade : abricot, ananas, baies, citron, kiwi, mangue, melons, orange, pamplemousse, pêche, poire, pomme, raisins, etc.
Un aspect important d’une bonne salade : rajouter des graines, légumineuses ou céréales germées et jeunes pousses vertes, pour leur apport considérable en nutriments, dont les acides aminés et les minéraux ; mais aussi les oléagineux, trempés et pré-germés, pour leur apport en protéines et bonnes graisses. Notez toutefois, pour les personnes souffrant de problèmes chroniques de digestion, mieux vaut ne pas mélanger toutes ces catégories d’aliments dans un même repas.
Légumineuses germées : haricots mungo, haricots adzuki, lentilles, pois chiches, soja
Céréales germées : amaranth, blé, épeautre, kamut, orge, quinoa, riz sauvage, seigle
Noix pré-trempées : amandes, cajou, macadamia, noisette, noix (Brésil, Grenoble, pécan), pignon, pistache
Graines : chanvre, courge, pavot, sésame (noir et blanc), tournesol (à saupoudrer)
Pousses : la liste est longue de graines à germer et jeunes pousses vertes qui peuvent magnifiquement compléter une salade – qui devient littéralement un repas complet !
En anglais on dit « habiller » une salade quand on ajoute une sauce ! Et en effet, c’est la sauce qui fera toute la différence, ainsi que les extras à saupoudrer par dessus.
Une astuce pour réussir les sauces, toujours inclure les saveurs de base suivantes :
u (miel, agave, fruits ou fruits secs)Ainsi, pour une vinaigrette toute simple, on pourra utiliser 3 cuillères à soupe d’huile d’olive, 1 cuillère à soupe de jus de citron, 1 pincée de sel, 1 petite cuillère de miel, et un peu de cumin.
Mais les variantes sont multiples. Utilisez une poignée de noix de cajou à la place de l’huile et mixez pour une consistance très crémeuse. Pour une sauce à salade moins grasse, pensez à utiliser des légumes mixés tels que des restes de courgette ou des feuilles vertes ou des tomates. Certains mélanges qui marchent bien : pignons et tomates, ou macadamia et orange, poire et menthe, etc., que vous pourrez agrémenter à votre gré.
Pensez à préparer des sauces en plus grande quantité et les conserver dans des bouteilles en verre au frigo.
Les extras pour la touche finale : on peut encore rajouter des petites graines (sésame, courge, tournesol, chanvre) à saupoudrer au-dessus de la salade, des fleurs comestibles fraîches ou séchées, des morceaux d’avocat ou des olives, des morceaux de tomates séchées ou encore des champignons marinés ou des graines déjà épicées.
Bon appétit !

Voici, en images, une de mes super salades quotidiennes qui me comblent et me rassasient : je n’ai besoin de rien de plus!

La 1ère couche – Les verdures: Les feuilles vertes, les jeunes pousses, l’oignon et la ciboulette (pour les acides aminés et les minéraux)
La 2ème couche – Un légume: Rajoutez le concombre découpé (pour les minéraux et les fibres)
La 3ème couche – Un fruit: Rajoutez des morceaux de mangue (pour les vitamines, et les saveurs!)

La 4ème couche – Un légume fermenté: Du chou rouge lactofermenté (pour les probiotiques)
La 5ème couche – Une matière grasse: De l’avocat (pour les lipides)
La 6ème couche – La sauce: pour aromatiser et habiller, bien mélanger et déguster!

Vous pourriez rajouter aussi des petites graines ou des noix pour la matière grasse, d’autres fruits et d’autres légumes et d’autres feuilles et pousses! Cet exemple peut être appliqué de multiples manières! A vous de constituer la vôtre!
Pour plus de recettes simplement crues et savoureuses, vos options :

Le gluten est devenu un des principaux ennemis dans l’alimentation d’aujourd’hui. Il représente un vrai danger pour les personnes atteintes de la maladie coéliaque, mais pas seulement. Nous sommes de plus en plus nombreux à présenter des symptômes d’intolérance et de sensibilité accrue à cette substance. Ce n’est pas étonnant puisque le gluten d’aujourd’hui a été tellement raffiné et transformé qu’il est devenu une véritable colle pour nos intestins, ce qui affecte notre santé toute entière.
C’est une protéine collante que l’on trouve dans le blé, une céréale qui a été tellement transformée par l’industrie agro-alimentaire (par hybridation et nombreuses modifications génétiques) que cette protéine n’a plus grand-chose en commun avec celle qui se trouvait dans le pain de nos grands-parents. Le blé moderne est ultra résistant, mais dépourvu de nutriments, et devenu carrément indigeste pour une grande partie de la population. De plus en plus d’enfants sont également touchés. Notons en passant que ce phénomène a été lié à la mauvaise santé du microbiote humain, qui s’est affaibli et ne contient plus les probiotiques nécessaires pour digérer le gluten…
Les avis ici sont très partagés. Pour être sûrs, certains recourent aux tests de laboratoires, dont il existe plusieurs variantes. Seulement ces tests ne sont pas toujours fiables et pour ce qui est de l’intolérance, de nombreux tests négatifs s’avèrent erronés. Il existe pourtant une méthode plus simple, et peu coûteuse, et je la recommande à toute personne qui souhaite améliorer sa digestion et sa santé: éliminez le gluten de votre alimentation pendant au moins 21 jours, au mieux un mois, et observez comment vous vous sentez.
Si vous vous sentez nettement mieux, et que certains symptômes auxquels vous étiez habitués ont disparu, vous avez vôtre réponse: le gluten était le coupable! La confirmation parfaite est de voir comment vous réagissez quand vous le réintroduisez! Si vous ne constatez aucun changement, alors vous faites partie des rares personnes qui disposent des enzymes et des gènes nécessaires pour bien tolérer le blé moderne.
Retenez que la meilleure stratégie dans tous les cas est de scrupuleusement tenir un journal alimentaire pour observer nos réactions à ce que nous ingérons: personne ne peut nier l’efficacité de cette méthode qui demande du temps, mais qui est infaillible!
Ils sont très nombreux : indigestion, brûlures d’estomac, ballonnements, douleurs abdominales, douleurs articulaires, maux de tête, abcès, affections de la peau, sommeil perturbé, diarrhée ou constipations fréquentes, fatigue, dépression, irritabilité, infertilité, fausse-couches, déséquilibres hormonaux, ostéoporose, et j’en passe.
Sans y prendre garde, les dégâts causés par le gluten dans nos intestins peuvent aller jusqu’à causer une malnutrition (par incapacité d’absorption) et des maladies auto-immunes et inflammatoires, parfois graves . Ce n’est donc pas anodin. Bien au contraire. Le « sans gluten » n’est pas une mode, c’est une nécessité.
Pour la plupart des gens, cela semble impossible. C’est vrai pour ceux qui se nourrissent surtout de plats préparés et autres produits industriels. Car le gluten (présent dans le blé, le seigle, le kamut, l’orge, l’avoine) est omniprésent dans nos sociétés. Il n’est pas seulement dans le pain, les pâtes et toutes les pâtisseries, gâteaux, biscuits, pizzas; il est aussi présent dans la bière, le malt, de nombreuses sauces, les bouillons, les chips, les chewing-gums, les salaisons et charcuteries, la moutarde, certaines épices, ainsi que dans les suppléments alimentaires et même dans les cosmétiques. La liste est infiniment longue.
Mais si vous mangez cru, aucun souci, il n’y a pas de gluten! Facile ici de s’en passer! Si vous mangez des produits complets et frais, en grande partie des fruits et des légumes, sous toutes les formes possibles, et des protéines végétales ou animales, vous disposez d’un grand choix d’aliments dépourvus de gluten.
Le grand risque à l’heure actuelle réside dans la multitude de produits sans gluten qui ont fait leur apparition sur les étals des supermarchés, pour le plus grand plaisir des allergiques et intolérants. En effet, l’industrie est toujours rapide à trouver une nouvelle niche à exploiter. Et les gens sont ravis de pouvoir enfin consommer à nouveau du pain, des pâtes ou des pizzas….
Malheureusement, les découvertes scientifiques récentes dévoilent que le gluten n’est pas le seul coupable des nombreux problèmes de digestion. La plupart des céréales, ou plutôt les glucides raffinés, qui se transforment très rapidement en sucres dans notre corps, sont actuellement pointés du doigt. Et devinez quels sont les ingrédients principaux dans les produits sans gluten: les farines de maïs, de riz et autres féculents, tous riches en amidons raffinés, transformés et parfois enrichis de divers sirops, épaississants, liants, mauvaises graisses et autres additifs pour donner un meilleur goût! Il est fort à parier que les problèmes vont revenir par la petite porte…
Consommer du blé ancien (ou d’autres céréales), le faire tremper, germer, fermenter, panifier à l’ancienne, le cuire plus longtemps sont toutes des techniques qui permettent à certaines personnes de mieux tolérer le gluten. Pour remplacer le gluten, pensez aux graines que sont le quinoa, le millet, le riz (le plus complet ou coloré possible), le sarrasin, l’amarante, le teff, mais aussi les farines d’amandes ou de noix de coco, de noisettes, de pois chiches… les choix sont nombreux!
Pour ma part, je me porte mieux sans gluten, c’est pourquoi je l’évite le plus possible, tout en étant capable de bien le supporter de temps à autre. C’est sans doute parce que je n’en fais pas grand usage, ce qui permet à mes intestins de se réparer entre deux expositions!
Et vous, évitez-vous le gluten? Si oui, comment faites-vous? Merci pour vos partages!
Autre article sur ce sujet ici.
– « Grain Brain, The Surprising Truth About Wheat, Carbs, and Sugar », Dr. David Perlmutter
– The Gluten Summit with Dr. Tom O’Bryan

Vous avez sans doute tous entendu parler du bestseller de Béa Johnson, Zéro Déchet. Je l’ai découvert l’an dernier au printemps, grâce aux suggestions de certaines participantes à Easy Détox, qui se sont lancées après le programme vers une détox de leur lieu de vie. L’autre livre qui avait retenu mon attention était celui de Marie Kondo, « La Magie du rangement », dont j’ai parlé dans cet article.
J’avais donc parcouru ce livre, mais la conférence que Béa Johnson a donné à Nax en Valais dimanche passé, à l’occasion de l’ouverture du magasin bio en vrac Chez Mamie, a été une occasion bienvenue de me ré-inspirer. Béa est plus qu’inspirante : elle a eu le courage de tester, sans retenue et avec
persévérance, tous les moyens de diminuer les déchets créés par elle et sa famille, que ce soit à la maison ou en déplacement. C’est un véritable exploit. En ce sens, elle est littéralement pionnière pour avoir été aussi loin et l’avoir communiqué aussi bien!
Ce qu’elle explique dans son livre n’est pas un dogme à suivre absolument, ce sont les gestes qu’elle a adoptés, les idées qu’elle a dénichées ou inventées, et les choix qu’elle a faits. Ils sont tous autant d’inspirations pour nous.
Sans résumer tout le livre, je vais partager ici l’essentiel de ce qu’elle nous a présenté lors de sa conférence, qui n’était qu’un arrêt de sa tournée européenne.
Je précise que Béa Johnson est une française qui s’est établie en Californie et dont le livre « Zero Waste Home », d’abord publié en anglais, est un bestseller.
Sa mission est de réduire à tout prix les déchets qu’elle génère, sans aucune excuse ni détour (vous connaissez l’excuse universelle « Au cas où » …). Ses astuces relèvent souvent du simple bon sens (et du courage de les mettre en oeuvre), mais parfois elles sont étonnantes! Mission zéro déchet relevée, car en 2015 sa famille et elle-même n’ont généré en déchets que le contenu d’un bocal de moins d’un litre! Et ceci lui a permis de faire des économies de 40 %! Si vous avez une âme écologique, ces informations suffiront à capter votre attention…

Pour y parvenir, Béa a réalisé que c’est en réduisant drastiquement sa consommation, ou son consumérisme, et en désencombrant son intérieur, qu’elle a pu réduire ses déchets jusqu’à presque ne plus en avoir du tout. Elle a pris conscience qu’acheter des produits, ou accepter des cadeaux, c’est accepter tout ce qui va avec : les emballages et les produits superflus, les produits de nettoyage ou les cosmétiques avec l’idée qu’il en faut un différent pour chaque application… En bref, c’est en simplifiant sa vie qu’elle y est parvenue.
Voici la philosophie zéro déchet en 5 règles, à suivre dans cet ordre précis :
Les cadeaux, les offres promotionnelles et autres stylos gratuits du commerce, qui ne font qu’encombrer notre vie. Les échantillons dans les hôtels, les produits emballés, les sacs en plastique, tout ce qui est à usage unique et jetable (serviette en papier, vaisselle jetable, gobelet, bouteilles en plastique), la publicité, et tout ce qui est de mauvaise qualité afin de privilégier ce qui est durable.
En y réfléchissant bien, nous sommes entourés d’objets superflus ou inutiles. Marie Kondo nous a déjà aidé à faire la différence entre ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas. Béa Johnson nous invite à éliminer en amont le besoin et la possession d’objets, car ils vont requérir notre temps et notre attention pour les utiliser, les nettoyer, les déplacer, et ils prennent de l’espace physique et mental, sans parler du trou qu’ils laissent dans notre portefeuille! Se limiter à ce qui nous est vraiment utile ou précieux. Son intérieur est en conséquence très épuré et presque… vide. Il en résulte une sensation d’espace et de liberté qui nous inspire!

C’est ici que les tissus, les bocaux et bouteilles en verre viennent remplacer les mouchoirs en papier et tous les emballages en plastique pour faire nos courses en vrac. On apprend à emprunter et à prêter, réparer, acheter d’occasion, donner ou vendre pour redonner une nouvelle vie à un objet, ne pas s’accrocher ou s’attacher à des objets que l’on n’utilise jamais ou si peu. Pas facile, c’est un nouveau pli à prendre, mais le mouvement est lancé alors prenez-y goût! L’avenir de la planète en dépend!
C’est primordial ici d’éliminer en amont, par le refus et la réutilisation de ce que l’on possède déjà, même ce qui est recyclable (car c’est devenu une belle excuse de continuer à consommer…). Car recycler, c’est bien, mais avoir moins de choses à recycler, c’est encore bien mieux! Donc, bannir le plastique et préférer les matériaux naturels tels que carton, papier, coton, bois, métal, qui tous pourront être recyclés d’une manière ou d’une autre. Ce peut être un parcours du combattant, mais cela va devenir de plus en plus facile avec le développement d’une communauté locale de plus en plus consciente dans ses choix.
Bien entendu, et c’est le plus facile, tout ce qui est compostable va dans le compost, c’est pourquoi elle n’achète que des produits en vrac ou emballés dans du papier, du verre, du bois… Mais il s’agit aussi, bien entendu, de ne pas acheter plus d’aliments que nécessaire, et de bien planifier ses achats en fonction de ses besoins réels.
Ils sont nombreux : des économies, un plaisir de vivre toujours aussi intense, sinon plus, mais surtout, plus de temps, d’espace et d’énergie pour… vivre sa vie! Mais aussi, un environnement beaucoup moins toxique, plus sain, et un comportement qui soutient la santé de toute la planète – c’est une belle philosophie qui en vaut la chandelle, n’est-ce pas?
Béa explique que sa famille est ravie, car au lieu de perdre du temps à faire du shopping, pour consommer, utiliser, jeter et recommencer, ils font plus d’activités ensemble que la plupart des familles! Elle précise qu’elle apprécie cette vie qui n’est plus basée sur le verbe AVOIR, mais plutôt sur le verbe ETRE ou encore FAIRE!
Le chemin n’a pas été facile et certaines tentatives ont résolument échouées, comme remplacer son re-pulpeur de lèvres par de l’ortie (!) ou le papier de toilette par de la mousse de forêt… Mais des progrès incroyables ont été réalisés et ainsi, Béa Johnson nous montre ce qui est possible. A nous d’essayer d’en faire autant!

Cela me fait réfléchir! Je suis sortie de la conférence le sourire aux lèvres, avec l’envie incontrôlable d’adopter certains gestes, car ils ont beaucoup de sens. Comme pour l’alimentation crue, prônons le « un pas à la fois », chacun et chacune à son rythme, avançons tous ensemble sur cette voie!
Pour ma part, voici les premières étapes qui me séduisent: fabriquer certains produits d’hygiène personnelle, tel que maquillage ou shampoing. Cela fait longtemps que cela me travaille, je vais donc essayer plusieurs formules. Pour commencer je vais bannir les shampoings et conditionneurs, dont les horribles bouteilles en plastique envahissent nos salles de bain. Le hic sera le reste de la famille… Je vais ressortir mon savon pour les cheveux, et réduire les produits de nettoyage. Acheter des brosses à dents en bambou, et me confectionner des carrés de tissus en coton, pour éliminer le papier ménage, le coton, les mouchoirs en papier. ET pour Noël prochain, je souhaite bannir les emballages en papier qui remplissent des sacs énormes! Espérons que ma famille me suive dans ce chemin…
Et puis reconnaissons qu’en alimentation crue, on encourage le fait maison, dans des bocaux en verre, ainsi que les achats en vrac de produits locaux et bio! Vive la germination, la déshydratation et la fermentation qui sont tous, naturellement, zéro déchet! Même les jus, dont la pulpe est soit réutilisée soit compostée!
Et vous, que faites-vous déjà pour réduire vos déchets? Ou que pensez-vous changer après la lecture de cet article, le cas échéant?
Pour en savoir plus, suivez Béa sur son blog qui est en anglais et en français.
Trouvez des points de vente en vrac près de chez vous grâce à son application.
Zéro Déchet – Mon (nouveau) mode de vie!
De princesse Barbie à reine du zéro déchet

Si vous ne connaissez pas encore la poudre de caroube, c’est le moment de la découvrir! Le caroube remplace fort bien le cacao (ou le chocolat), offre des saveurs crémeuses aux touches de caramel et n’est pas un stimulant, donc il ne perturbe pas le sommeil!
En cette saison de fraises, j’en achète régulièrement au marché à la ferme, et je cherche sans arrêt à créer des variétés. Tout le monde connait le smoothie banane-fraises, ou le smoothie bananes-caroube, alors voici le smoothie fraises-caroube, car les fraises et le chocolat font bon ménage!
Précisons par ailleurs que le caroube est un ingrédient anti-sucre (ce qui signifie qu’il nous aide à nous passer de sucre) et anti-cholestérol, ce qui en fait un ingrédient que j’apprécie tout particulièrement. Mais il faut en trouver un bon… La marque Solsemilla en propose un qui doit être délicieux, mais je ne l’ai pas encore goûté, car j’achète le mien aux USA. Une autre alternative est de la commander auprès de Naturkostbar dont les produits sont toujours excellents.

Mixer tous les ingrédients ensemble dans un blender, verser et apprécier les nouvelles saveurs! La couleur rose des fraises est un peu plus foncée, mais elle demeure néanmoins!
Pour plus de recettes simplement crues et savoureuses, vos options :

Le Vitamix, vous le savez, est le meilleur blender/mixeur sur le marché. D’autres modèles qui s’en inspirent sont apparus ces dernières années, mais à mon sens aucun ne rivalise vraiment avec les principaux atouts de ce véritable bolide : résistance à toute épreuve, durabilité éprouvée et service après-vente de qualité par une maison sérieuse. C’est un investissement qui durera des années.
Pour la plupart des gens, le Vitamix sert à préparer des smoothies onctueux à souhait, ou des soupes et des laits végétaux. Mais saviez-vous que l’on peut l’utiliser pour beaucoup d’autres choses?
Bien sûr, la première et la plus répandue des utilisations est de faire des smoothies. Déposez des morceaux de fruits (même gros), des feuilles vertes, des épices et un liquide, et en moins d’une minute votre Vitamix transforme ces ingrédients solides en un liquide mousseux et onctueux. Le résultat est rapide et… parfait.

Profitez de votre Vitamix pour faire des boissons originales comme une limonade maison. Il suffit de mixer des citrons ou des limes, entiers ou sans la peau, selon vos préférences, avec un fruit sec ou un autre sucrant de votre choix (miel, stévia, xylitol, par exemple) dans de l’eau ou du kéfir pour faire votre propre limonade. Super rafraîchissant en été! Ou encore, mixez juste un seul fruit, tel que la pastèque, pour une boisson exquise. Avec un peu de créativité, développez vos propres cocktails (sans alcool, bien sûr!).

Facile de se passer de lait de vache avec un Vitamix. On peut faire toutes sortes de laits végétaux, d’amande, de chanvre ou encore de noix du Brésil ou de pécan, qui sont prêts en quelques minutes et sont onctueux et savoureux. Il faut juste filtrer la préparation pour obtenir un liquide très fin comme du lait. Puis rajouter des fruits comme des fraises ou des framboises, ou de la poudre de cacao cru et de la vanille pour des frappés succulents! Ou plus rapide, réalisez un lait d’amandes en mixant de la purée d’amande avec de l’eau…

On peut finalement remplacer tous les produits laitiers, ce qui est beaucoup plus sain! Faites de la crème comme vous feriez un lait végétal, mais avec moitié moins de liquide : crème d’amande, de pignons ou de pistache pour servir avec des légumes ou des fruits et transformer un plat en une réelle gourmandise salée ou sucrée. On peut aussi faire des yaourts (de noix de coco ou d’amandes) ou des fromages (de noix de cajou ou de macadam) qui seront aussi onctueux que les classiques fromages blancs et yaourts, sans les inconvénients.
Les soupes crues sont aux légumes ce que les smoothies sont aux fruits : on passe des préparations sucrées aux salées selon les ingrédients que l’on choisit, mais pour le Vitamix le travail est identique. Le choix, la qualité et la quantité des ingrédients sont le secret d’un résultat délicieux. Une soupe crue, avec de l’eau chaude pour se réchauffer, se fait en 5 minutes avec cet appareil, inutile d’attendre des heures pour déguster une soupe.
Des recettes de soupes :Soupe aux poire et aux concombres
Le Vitamix est décidément un allié précieux en cuisine. Il nous permet aussi de confectionner des sauces tomates, des mayonnaises, des pestos variés et bien sûr des vinaigrettes à la minute. Et pas des moindres… Je ne vous parle pas ici de la classique sauce à l’huile et au vinaigre : avec un Vitamix, vous pouvez utiliser des ingrédients entiers et non raffinés pour faire votre propre sauce. Remplacez l’huile par des noix de cajou ou d’autres noix, le vinaigre par du jus de citron ou d’orange, rajoutez des tomates séchées pour remplacer le sel, un morceau de courgette pour l’onctuosité, de l’ail et des fines herbes comme condiments, et vous avez une sauce originale qui surprendra!

Voici ce que peu de blenders feront avec prouesse : piler de la glace, ou confectionner des crèmes glacées. C’est ici que la puissance est indispensable et que la plupart des blenders rendront l’âme. Vous pouvez utiliser des ingrédients congelés, ou tout simplement des glaçons, dans vos smoothies, ce qui les rendra encore plus succulents. Utilisez des bananes congelées (sans la peau) et vous goûterez la différence dans l’onctuosité et la saveur! Toutes les baies congelées conviennent bien. Ou mixez seulement des fruits congelés (en morceaux ou grosses tranches) pour obtenir une crème glacée et réaliser ainsi des desserts en quelques minutes seulement.
Mais la magie du Vitamix ne s’arrête pas là. Il remplace aussi le moulin à café et le moulin à céréales, car il est capable de faire des farines de n’importe quel grain, graine ou céréale, ainsi que de moudre finement des graines de lin, sésame ou de chia. Confectionnez de la farine d’amandes avec la pulpe récupérée du lait d’amandes puis déshydratée. Vous pouvez même faire du sucre glace (sucre impalpable) avec du sucre en poudre, bien qu’il vaille mieux éviter cet ingrédient! En bref, le Vitamix vous permettra de tout confectionner vous-même!

Faites vos propres condiments en utilisant le Vitamix comme moulin à fines herbes séchées. Réduisez en poudre des morceaux de céleri bien déshydraté pour faire votre propre sel de céleri, ou encore des gousses de vanille séchées et découpées en petits morceaux, des bâtons de cannelle, des graines de moutarde, etc. Soyez créatifs et créez vos propres condiments, mélangés ou non! Je l’utilise régulièrement pour moudre du gros sel de l’Himalaya en sel tout fin!

Cette dernière idée est résolument originale, bien que je ne l’aie jamais testée! Mais c’est un truc zéro déchets. Déjà Victoria Boutenko, la créatrice des smoothies verts, préconisait de mixer les restes de végétaux (pelures et morceaux à jeter) dans de l’eau pour nourrir ses plantes, mais le même principe s’applique au compost : tout ce qui est mixé est pré-digéré, que ce soit pour nos intestins ou pour la terre! Alors réduisez en poudre ou purée vos restes pour le compost, et la décomposition sera encore plus rapide, ce qui est bien pratique pour les composts domestiques.
Voilà! J’espère que ces astuces vous donneront envie d’utiliser votre Vitamix encore plus souvent, et vous serez encore plus heureux d’en posséder un. Sinon peut-être est-il temps d’en acquérir? Pour une livraison en Suisse, vous trouverez tous nos modèles sur cette page. Pour les autres pays, cherchez sur Google et vous trouverez votre bonheur, sinon sur Keimling.

Les asperges vertes sont désormais sur nos étals de marché, profitons-en! Elle sont délicieuses, diurétiques et aident à détoxifier l’organisme alors pourquoi s’en priver? Et profitons de la saison des asperges locales qui ne dure pas très longtemps.
Privilégiez les asperges achetées sur les marchés paysans, car elles auront été cueillies le matin même et seront bien meilleures si consommées crues. Elles restent ainsi croustillantes et juteuses, sans quoi il vaut mieux les cuire à la vapeur.
Couper le tiers inférieur des asperges (la partie plus dure et fibreuse) et n’utilisez que le reste. Mélanger tous les ingrédients au blender puissant type Vitamix, et servir tiède avec du céleri branche haché, des pointes d’asperge hachées et réservées au préalable, et quelques feuilles de basilic émincées. Adapter les épices, sel et poivre, au goût.
Pour consommer une soupe crue tiède, réchauffez-la dans une casserole à température basse pendant quelques minutes, tant que vous pouvez y mettre le doigt, les enzymes sont préservées! Sinon mixez avec de l’eau bien chaude dans le Vitamix et le tour est joué!
Pour avancer sur votre chemin de pleine santé vers le Vivant, voici vos options :

Voici la dernière tendance américaine qui nous inspire pour la belle saison. Préparez vos salades préférées, de fruits ou de légumes, et empilez les différents ingrédients dans des bocaux en verre à couvercle vissé pour les emporter avec vous. Les bocaux à fermeture à clip sont aussi très pratiques et conservent mieux le contenu.
Le résultat est un menu complet, selon ce que vous y mettez, qui est alléchant car tous les ingrédients sont visibles et séduisants, leur fraîcheur et leur combinaison sont irrésistibles.
En plus, vous pouvez les préparer quelques jours à l’avance pour vous épargner du temps de préparation, en faire des différentes, et les prendre avec vous au travail ou à l’école.


On peut appliquer le même principe aux salades de fruits, bien sûr, et ainsi préparer ses petit-déjeuners et déjeuners à l’avance! Pensez aussi à mélanger fruits et légumes dans les bonnes combinaisons! Mais pensez à consommer les salades qui contiennent des fruits assez rapidement.
Laissez-vous aller à votre propre créativité ou revisitez les nombreuses salades de ce blog, et empilez dans un bocal!
Salade de pousses de tournesol
Salade à l’avocat et aux agrumes

Les photos sur cette page sont empruntées d’autres blogs pour vous permettre de mieux visualiser ces magnifiques salades. Pour voir comment faire, ne manquez pas de visionner cette vidéo où mon amie Marie-Claire Hermanns, une coach belge qui enseigne l’alimentation vivante en anglais aux entrepreneurs de haut niveau, nous montre comment elle remplit trois bocaux de salades différentes. Certaines des photos sur cette page sont ses créations très inspirantes, merci à Marie-Claire de Ravishing Raw.
Salades en bocaux à faire à l’avance, sur le site Crudivegan
Salades en pot qui donnent le goût, sur le site Cinq fourchettes etc.
15 recettes tendances de salades en pot, sur le site CuisineAZ
Pour plus de recettes simplement crues et savoureuses, vos options :